À propos de Tuş
La revue Tuş est née du plaisir d’écrire de ses auteurs, du plaisir de dessiner de ses dessinateurs et du plaisir de la compagnie Reea de réaliser le plus sympathique de ses projets : une revue pour les enfants et pour ceux qui veulent redevenir des enfants, qui se propose d’enchanter ses petits visiteurs, de les fasciner, de les surprendre et de les retenir dans ses filets d’encre noire ou colorée, bref, en quelques mots, de leur faire prendre une douche d’encre...
Je devrais probablement écrire quelque chose de plus sérieux... mais sérieux signifie manque d’humour, sobriété, or sur le sigle dessiné par Liviu, est écrit Tuş Ghiduş1... Mais soyons sérieux, la revue Tuş est apparue pour donner à des gens talentueux, vivant dans une ville particulière comme Targu Mures, la possibilité de montrer leurs capacités, l’équipe de Reea collaborant également avec des traducteurs, écrivains et dessinateurs originaires de la région mais établis en Allemagne, Hongrie et d’autres pays. C’est un projet collectif, son but étant de promouvoir la littérature pour la jeunesse en attirant ceux qui écrivent ou qui veulent écrire pour les enfants. Les écrivains confirmés ou amateurs sont invites à envoyer leurs oeuvres à la revue Tuş, celle-ci étant à la recherche de textes intéressants et originaux. La revue est traduite en hongrois, allemand, français et anglais, grâce à la communauté multiculturelle de Targu Mures, dans le but d’être accessible aux lecteurs et aux critiques étrangers. Les enfants sont invites à écrire dans le cadre d’un concours sanctionné par un prix et leurs créations seront publiées sur le site.
Le site contient des contes, des poèmes, des bandes dessinées, des jeux et des clips vidéo, car nous vivons à l’époque de Web 2.0. et du dessin interactif. Les contes et les poésies peuvent accessibles sous trois formats : texte illustré, contes audio et contes animés, en fonction des possibilités de réalisation.
Il existe une certaine continuité dans le contenu du site, les mêmes personnages apparaissant parfois dans plusieurs contextes distincts. Certains auteurs sont tellement attachées à leurs personnages qu’ils n’ont pas réussi à les abandonner à la fin de l’histoire et ont offert aux jeunes lecteurs le plaisir de les redécouvrir ailleurs et de faire des connexions.
Apres avoir tâtonne un certain temps, ou disons, après des efforts soutenus... ce n’est pas mieux non plus, bref, d’une certaine manière nous avons trouvé une direction dans laquelle nous avons décide de nous diriger : des modèles de prose courte, surprenante et fraîche comme Fainéantine, Globe ou L’avion en papier.












