Toutes les poésies
Le souriceau a raméJusqu’à ce qu’il soit fatigué.Il a arrêté sa barqueEt discute avec une carpe.Les rayons chauds du soleilChauffent sa fourrure lustrée.Il attache sa barque aux joncsEt plonge dans l’eau jusqu’au nez. Sur un îlot, il y a des fleurs,Il y va résolument,Cueille là-bas un iris d’orEt nage vers un autre îlot.